Mes réalisations de Noël

Hello les amies !

Quand j’ai ouvert ce blog, je pensais faire un article par mois. Et bien pour l’instant je n’ai pas encore atteint mon objectif. Le problème pour moi c’est que je suis nulle en photo et que je ne pense pas forcément à en faire quand je réalise quelque chose. Un article sans photos n’étant à mon avis pas le top, cela limite évidemment mes échanges. Mais j’essaie de faire des efforts et je peux aujourd’hui vous proposer une petite galerie de photos sur mes réalisations en broderie les plus récentes, que ce soit pour Noël, pour moi ou mes amies. ou pour d’autres événements.

Une série de capes de bain  

De grande taille (100*100) pour bien envelopper bébé, ce sont toutes des créations personnelles (couture et broderies).

 

 

 

 

 

 

 

  • un motif placé sur la capuche

 

  • une capuche doublée
  • un motif avec prénom dans le coin inférieur gauche ou droit

  • un gant de toilette avec mini motif

Une série de serviettes de toilette et de draps de bain

  • Pour George :

George est le petit fils d’une collègue. Il a 3 ans et il habite l’Australie avec sa petite sœur Catherine (et ses parents évidemment ! ). L’été dernier il est venu passer des vacances chez Papy et Mamy et est tombé amoureux des poules de Mamy. Je lui ai donc créé un drap de bain avec des motifs Julias’Needle Design, spécialement pour lui.

  • Pour mes neveux Thomas et Alexis :

Les monogrammes des serviettes de toilette sont des modèles provenant de chez Kréativ Kiwi un peu modifiés. Les motifs des gants de toilette sont les miens.

  • Pour Marie et Floriane :

Des serviettes de toilettes (j’ai oublié les photos !) avec des motifs de chez VinylGraffic (Etsy).

Une création personnalisée

A la demande d’une amie, pour son mari, la broderie du logo de son entreprise sur ses vêtements

professionnels.

Une première pour moi !

 

Si vous êtes intéressée par une création personnalisée, et bien, je suis à votre disposition.

Aujourd’hui, je montre mes dessous !

Quand on fait une taille XXXL et un 115F de taille de soutien gorge, pas facile de trouver des dessous glamour ! Tant qu’au côté sexy, on en parle même pas !

Pendant mes promenades sur la toile, j’ai découvert les blogs de consœurs de galère qui avaient osé se lancer dans la confection de leurs soutiens gorges et autres culottes. Et cela à fait tilt dans ma petite tête : pourquoi ne pas essayer ?

1er étape : trouver le patron !

Pour le soutien gorge, impossible de trouver un patron en grande taille en France (depuis j’ai trouvé un modèle, mais je ne l’ai pas encore essayé) et encore moins gratuit. Un petit tour sur Etsy m’a permis de trouver plusieurs patrons différents. J’ai finalement opté pour l’achat de deux d’entre eux :

Patron Kwik Sew 2374

chez MBCHILLS Sewing Pattern, le modèle «  Kwik Sew 2374 » (épuisé) 
– chez
BodilsWear, le modèle « The  Classic » de la marque PinUp Girls 

Pour les culottes, j’utilise un des patrons « Mes petites culottes » de chez Étoffe malicieuse (http://www.etoffe-malicieuse.fr ) que j’ai légèrement modifié.

2éme étape : acheter les fournitures !

Là aussi merci à mes consœurs blogueuses et notamment à Marie Poisson dont les articles m’ont beaucoup aidée. Finalement après d’intenses recherches et quelques essais je commande essentiellement mes tissus et fournitures chez :

– English Couture Company : http://englishcouture.co.uk/product-category/lingerie-making/lingerieelastic/

– B Wear (site suédois)  : http://www.bwear.se/en/strap-elastic-for-bra/

Par contre, un impératif : maîtriser un peu l’anglais ! Car il est quasiment impossible de trouver tout ce dont on a besoin sur les sites de mercerie en ligne en France. Dommage !

Les fermetures, comme elles doivent avoir au moins 3 rangs de crochets, je les trouve sur Etsy ou sur Amazon.

Et en route pour l’aventure ! 

Pour mon 1er essai, pour plus de facilité, j’ai décidé d’utiliser du coton pour les bonnets. J’avais en stock un coupon de vichy rose très sixties acheté à la Mercerie Mélin (50 Régneville s/Mer). Cela tombait bien puisque le patron que j’avais décidé d’utiliser, était le patron « Kwik Sew » un patron des années 70. J’ai simplement modifié les bretelles pour plus de confort en remplaçant la partie avant par une bretelle en tissu doublée en mousse (achetée chez Alysse : http://alysse-creations.info/corseterie.html?cat=15) . Quand on a une forte poitrine, cela permet d’alléger un peu la pression sur les épaules. A part un petit problème au niveau de la fermeture montée à l’envers (du coup, j’ai un soutien gorge

spéciale gauchère ! ), il est super confortable.

Pour la culotte, j’ai utilisé le coton vichy pour le plastron (cela permet de soutenir un peu le ventre) et un satin stretch (toujours de chez Mercerie Mélin) pour les côtés et le dos taillés en un seul morceau pour supprimer les coutures côtés.

Satisfaite de mon travail, j’ai renouvelé l’expérience il y a quelques semaines.

Cette fois-ci,  j’ai utilisé du satin blanc (de chez Mercerie Mélin) comme tissu pour les bonnets. Comme le Père Noël m’a apporté une brodeuse (la M280D de Brother – que j’ai revendue depuis pour acheter une MC500E de Janome) ), j’ai décidé de l’utiliser pour broder les bonnets avec un modèle gratuit de chez Oklahoma Embroidery Design /www.embdesignstudio.com/products/designs/free-embroidery-designs/ ) adapté au petit cadre 10*10.

J’ai gardé le même patron pour le soutien gorge, mais le rendu avec le satin n’est pas tout à fait le même : je trouve les bonnets trop « pointus », la prochaine fois, je prendrai le modèle Pin Up Girls.

 

Pour plus de confort j’ai doublé les bonnets avec de la marquisette.

Pour la culotte, je n’ai rien changé par rapport à mon 1er essai.

 

 

Seule innovation : la couture des élastiques des cuisses à la surjeteuse. 

Beaucoup plus facile !

Et puis,  j’ai ajouté une 3ème pièce à l’ensemble : un serre-taille ! Le serre-taille, beaucoup plus haut que le porte-jarretelle, permet de « contenir » un peu le ventre et affine la taille. Là, pas de patron ! Création maison à partir d’un patron de jupe droite ! La galère ça était la fermeture à l’arrière : j’ai mis plus de 2 heures à coudre tous les crochet !

Et voilà !

En fait ce n’est pas si difficile : il suffit de se lancer. Et après il n’y a plus de limites à ce que l’on peut faire.

J’ai déjà le 3ème ensemble dans la tête. Le tissu et la dentelle m’attendent sur l’étagère. Il n’y a plus qu’à 

A bientôt !

Des doudous tout doux !

Un tout petit article aujourd’hui pour vous montrer mes dernières réalisations : des doudous pour deux petits bouts de choux !

En version garçon, pour Liam.

Réalisé à partir d’un tuto trouvé chez  Modesty couture que j’ai adapté pour ma brodeuse avec laquelle j’ai brodé le prénom du bébé et réalisé les gouttes en appliqué. On ne le voit pas sur la photo, mais l’arrière du doudou est en tissu tout doux comme le nuage.

L’anneau de dentition est en hêtre naturel acheté chez Romy Style Baby Création. Il est fixé par un pression, on peut donc l’échanger contre la sucette !

Les tissus imprimés viennent de chez Mercerie Mélin à Régneville s/mer (50), le tissu pour doudou de chez Rascol.

En version fille pour Léa.

Pour Léa, j’ai réalisé le nuage avec ma brodeuse en ITH  (« tout dans le cadre » pour les pros !). Je n’ai qu’un cadre 10×10, c’est pour cela qu’il est plus petit que celui de Liam. Mais vu la difficulté à travailler le tissu doudou (Ca peluche, je vous dis pas ! Et en plus, on ne voit pas ou on travaille à cause de la longueur des fibres !) c’est plus facile avec la brodeuse.

Et voilà,

A bientôt sur la toile !

Et re….

En voici un autre pour Arthur le petit fils d’une collègue. Avec un grand cadre repositionnable j’ai pu réaliser un nuage plus grand. C’est un peu compliqué, mais ça marche. Le prochain je mettrai des perles sur les petits rubans.

 

Il était une fois…

Il était une fois une petite fille de 7 ans qui réalisait les habits de son nounours préféré dans les chiffons à poussière de sa maman.    Un morceau dans un vieux pull, du fil à bâtir, un rouleau de sparadrap pour dessiner les emmanchures … et hop un gilet pour Pollux (vous vous souvenez du Manège Enchanté ? ).

Eh oui, cette petite fille s’était moi ! D’aussi loin que je me souvienne j’ai toujours baigné dans cette atmosphère de tissus, de fils et d’odeurs de pattemouille. Ma mère et ma grand-mère cousaient la plupart de nos vêtements à moi et à mon frère : robes, pantalons, vêtements de cérémonies… En tant qu’aînée de parents eux-mêmes aînés de leurs familles, j’ai assisté aux mariages de 6 ou 7 de mes oncles et tantes et donc eu droit à autant de robes de demoiselle d’honneur faites maison.

  J’ai réalisé ma première jupe vers 12 ou 13 ans. Je m’en rappelle encore comme si c’était hier : une petite jupe froncée dans une belle cotonnade noire imprimée de petites fleurs (on appelait cela un « imprimé grand-mère ») avec de la broderie anglaise en garniture de l’ourlet.

Ensuite j’ai toujours cousu de façon plus ou moins intensive selon mon temps disponible. Vers 20 ans, pendant quelques mois j’en ai même fait mon travail : retouches en tous genres,      rideaux et même la restauration de l’ensemble des cousins d’un bateau de plaisance. Mon grand rêve c’était de faire ma robe de mariée, mais le jour venu, de peur de ne pas y arriver, j’ai renoncé à mon rêve et acheté ma robe !

Cinq ans plus tard, quand ma petite sœur – nous avons 11,5 ans de différence d’âge – m’a annoncé son mariage je lui ai immédiatement proposé de lui réaliser sa robe en cadeau … et voici comment a débuté une fantastique aventure !

Je pensais qu’elle choisirait un patron du commerce, tout fait, avec les instructions comme ceux que j’utilisais pour faire mes propres vêtements, mais que nenni !

Un dimanche, après le déjeuner familial, Armelle (c’est ma sœur ! ) s’est assise à côté de moi sur le canapé avec un catalogue de robes de mariées et m’a montré une petite photographie d’environ 5*8 en disant « j’en voudrais une comme cela ! ». Un devant avec un corsage finissant en pointe sur une jupe assez droite toute l’ampleur devant se trouver à l’arrière, et une traîne ! Et bien, même pas peur ! Moi qui n’avais jamais réalisé un patronage     ni même suivi un cours de couture – vous imaginez donc mon inconscience – j’ai acheté un patron pour le corsage, un autre pour la jupe, recoupé, retaillé, scotché … pour finir par faire un patron qui je l’espérais donnerait une robe semblable au modèle rêvé !

Mais bon, « prudence étant mère de sûreté » comme dit le proverbe, j’ai d’abord réalisé une toile dans un vieux drap. Comme évidemment nous n’avions pas de table assez grande pour les différents panneaux de la jupe, c’est par terre, à quatre pattes sur la moquette que j’ai découpé les pièces.  

 

La réalisation de la toile

Je crois, qu’Armelle et moi, nous n’oublierons jamais la tête de ma mère lorsque ne sachant rien de ce 1er essai, a vu défiler devant elle sa fille cadette, fière comme Artaban, dans une ébauche de robe qui ressemblait plus à un sac à patates qu’à une robe de mariée ! Après lui avoir expliqué que c’était juste pour vérifier la justesse du patron, nous avons continué. J’ai réalisé d’abord la doublure (pour vérifier une fois de plus que tout allait bien) puis la robe.

Et nous voici aux premiers essayages !

Premier essayage

L’ampleur du dos de la jupe est obtenue grâce au jupon réalisé dans un organza assez rigide, comme une jupe portefeuille mais dont la croisure est à l’arrière. Une  double épaisseur de fronces sur les panneaux arrières (plus de 8 mètres de tissu ! ) permet de faire « gonfler » le dos de la jupe.   

Le jupon

 

Agrémenté d’une dentelle dans le bas et de plusieurs rangs de points décoratifs, j’en ai fait chauffer ma machine à coudre !

 

Détail des broderies

 

Le bas du corsage est bordé d’un petit volant avec des incrustations de petites roses en tissu et de perles (invisibles sur les photos). La robe est fermée dans le dos grâce à 52 petits boutons de nacre. Les boutonnières sont constituées de petites brides au crochet. C’était un cadeau pour mon beau frère !

Détail du corsage

 

 

Une fois la robe terminée, un petit tour au pressing ! Au retour, l’avant veille du mariage, le tissu s’est légèrement détendu et les dernières brides ne sont plus alignées avec les boutons. Un ou deux millimètres c’est pas grave pour le commun des mortels, mais pour les couturières c’est une vraie catastrophe ! Tout le reste n’existe plus ! On ne voit plus que cela ! Pas de panique ! Un nœud judicieusement positionné – « Pas trop grand ! » , me précise Armelle qui n’aime pas trop les fanfreluches – et le tour est joué ! Je le trouvais petit alors j’en fais un autre beaucoup plus grand. Heureusement, parce qu’Armelle ralliée elle aussi à cette opinion, préfère le grand qui finalement rejoint la robe moins d’une heure avant l’habillage !

Les mariés le jour J

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais comme mon inconscience devait être à son apogée, j’avais aussi le projet de réaliser les robes des deux petites de demoiselles d’honneur, Anaïs, ma fille, 6 ans à l’époque, et Léna ma nièce (la fille d’Armelle) tout juste 1 an. En fait j’ai réussi à faire celle d’Anaïs mais pas celle de Léna.

Anaïs

Réalisée dans le même tissu que la jupe de la robe de la mariée, la robe  possède un empiècement boutonné devant, un large col marin bordé de dentelle et des manches bouffantes.

Voilà, presque 20 ans plus tard, on en parle encore. C’est un formidable souvenir, et je suis très fière d’avoir pu réaliser ce cadeau unique pour une petite sœur unique ! Ben oui, j’en ai pas d’autre  ! Bisous petite sœur, et merci pour les photos !

A bientôt.

Bonjour à mes amies et à celles qui vont (peut-être ?) le devenir.

Cà y est, je me suis enfin décidée à créer mon blog. Cela fait longtemps que j’y pense, que mes amies (et ma kiné !) me disent « pourquoi tu crée pas ton blog ? »

Franchement j’ai plutôt l’impression de m’être lancée dans une drôle d’aventure, mais bon, qui ne tente rien n’a rien !

D’abord qui suis-je ?

« Demi centenaire » comme disent mes charmants enfants (2 : une fille et un garçon, le choix du roi !) ou « jeune senior » d’après un mail reçu de ma future retraite complémentaire, je suis passionnée de couture, de tricot (même si je n’en fais plus beaucoup à cause de mes douleurs – et hop, revoici mon grand âge !), de crochet (j’ai découvert les Amigurumi l’an dernier – je vous en reparlerai un autre jour), et de broderie depuis que le Père Noël a déposé sous mon sapin une superbe machine à coudre-brodeuse (eh oui, j’ai sans doute été très sage !) … donc enfin bref de tous les travaux d’aiguille.

Pourquoi ce blog ?

En 2016, j’ai eu un accident domestique (je suis tombée en allant mettre mes poubelles sur le bord du chemin – ben oui j’habite à la campagne ! –  résultat : double fracture de la tête de l’humérus droit !) et quelques soucis de santé qui m’ont valu 6 mois d’arrêt. Alors que je vivais à 100 à l’heure, cumulant deux boulots à temps partiel de 60% (on a eu à une époque un Président qui nous disait que pour gagner plus, il fallait travailler plus ! ) je me suis retrouvée du jour au lendemain à la maison, plutôt désœuvrée. J’ai donc ressorti ma vielle Singer du fond d’un placard et attaqué le retard de raccommodage qui m’attendait depuis belle lurette. Mais avec un seul bras, le gauche de surcroît, c’était pas commode. Pour alterner les plaisirs, je me suis mise à surfer sur internet et je me suis plongée dans un univers de blogs et de sites de mercerie en tous genres qui ont vite fait de réveiller mon chromosome de couturière trop longtemps endormi.

J’ai découvert, en autres, des blogs sur la réalisation de lingerie, et là, cela a fait tilt ! Avec mon 115F de soutien gorge, c’est pas facile de trouver quelque chose de joli (les « Coeurs croisés de P… » de couleur chair, ça soutien bien, mais c’est pas vraiment sexy !), alors je me suis dit « pourquoi que je m’y mettrais pas moi aussi ? ». J’ai acheté une nouvelle machine à coudre électronique (c’est mieux pour les coutures de précision) un patron au Canada, un autre aux Etats Unis, du tissu en Suède, des élastiques au Royaume Uni… (et en bonus,  je me suis remise à l’anglais) et j’ai réalisé mon premier ensemble culotte et soutien gorge. Coup de bol (ou pas !) il me va parfaitement.

Depuis, j’ai repris le boulot (j’en ai lâché un, parce que c’était vraiment trop et parce qu’en plus mon fiston a des problèmes de santé,  vraiment, vraiment, graves – je vous en parlerai un autre jour ) mais mon chromosome de la couture ne s’est pas rendormi, voire, il me tient parfois carrément éveillée.

Donc, je continue à faire plein de petites choses, si bien que mes amies sont persuadées que je pourrais même en faire une petite activité professionnelle. Mais pour cela il faut que je me fasse connaître, elles m’ont donc poussée à créer un blog.

Un blog ? Ben, oui je sais ce que c’est. J’en ai vu des supers pendant mes phases d’intenses recherches sur la toile, mais bon, je me disais que c’était quand même trop pour moi, pauvre Isabelle, petite couturière d’une petite ville de la campagne manchoise. Face à la « pression » (et aussi parce qu’en fin de compte, ça ne me déplaisait pas vraiment) j’ai fini par créer une page Facebook sur laquelle je mets des photos de mes réalisations de temps en temps. Mais c’est pas vraiment le top, alors l’idée du blog est revenue me hanter et voilà  pourquoi cela fait deux heures que je suis devant mon ordi a essayé de mettre en ligne ces quelques considérations.

L’objet de ce blog ?

Ce blog est destiné à vous montrer toutes mes réalisations en couture ou au crochet. J’envisage aussi de mettre à votre disposition mes fichiers de broderie et peut être même quelques patrons dès que je saurai me servir du nouveau logiciel de patronage que je viens d’acheter.

Voilà pour ce soir. Je vous prépare pour bientôt, très bientôt, une première série de photos.

A bientôt !